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 « Homme libre, toujours tu chériras la mer ! » Charles Baudelaire

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Humain

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Jack Sparrow
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MessageSujet: « Homme libre, toujours tu chériras la mer ! » Charles Baudelaire    Mer 11 Avr - 13:20

Bleu au-dessus. Bleu en-dessous.

Un regard furtif et vif sur la droite, du bleu.

Un autre regard tout aussi furtif et vif que le précédent sur la gauche, du bleu.

Un regard sur son ventre… de l’ocre virant sur le brun.

Se redressant vivement, il s’assit en prenant la bouteille de breuvage divin dans sa main droite. Sa main gauche tenant son compas. Il avait tout ce qu’il lui fallait pour être heureux : la grande bleue, communément appelée « Mer », et son rhum. Enfin presque tout.

Il finit par se lever en tentant de garder le peu d’équilibre dont il disposait sur son radeau de fortune. Il but une gorgée de rhum et tendit le compas vers ce qui semblait être l’avant, le sens du courant. L’aiguille tremblotait, allant une fois vers l’arrière, une fois vers l’avant, vers l’arrière, vers l’avant. Mais que faisait-elle ? Elle hésitait entre le Pearl et Elle.

Le Capitaine Jack Sparrow regarda suspicieusement le compas, avec un regard légèrement menaçant, lui intimant de se décider. Ce qu’elle fit. Et comme si le Dieu du vent voulut conforter la décision de l’aiguille, il souffla dans la petite voile du radeau, le poussant toujours plus vers ce qui semblait être, de loin, une plage.

Jack sortit sa longue vue et regarda dans cette direction. Il sourit de son petit sourire habituel.

« Terre en vue. » dit-il tout bas.

Mais quelle Terre ? Il ne le savait point, mais ayant une soif d’aventure intarissable, il s’en fichait un peu. Il s’avança vers l’avant du bateau et posa son pied sur l’unique caisse de son radeau, fièrement. Peu importe la façon de le présenter, il restait et était toujours le Capitaine Jack Sparrow.

Il finit par toujours sable. Il posa un pied sur le sable, puis l’autre, se retournant juste à temps pour emporter la caisse. La tirant du mieux qu’il pouvait sur la plage, il avançait.

« Ca me semble bien ici. » dit-il en s’arrêtant subitement.

Il lâcha la corde et tourna en tanguant autour de la caisse. Pas moyen de l’ouvrir. Il s’éloigna à regret de la caisse pour chercher de quoi l’ouvrir. Et ce en tanguant toujours dans sa démarche.
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Azalée E. Black
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MessageSujet: Re: « Homme libre, toujours tu chériras la mer ! » Charles Baudelaire    Mar 8 Mai - 15:58

"Ding dinginling ♪"

♪ E korn va c’halon zo ur gleizenn
’Baoe va yaouankiz he dougan
Rak siwazh, an hini a garen
Na gare ket ’r pezh a garan
Eñ na gare nemet ar c’hêrioù
Ar morioù bras, ar Broioù pell
Ha me ne garan ’met ar maezioù
Maezioù ken kaer va Breizh-Izel ! ♪

De longs cheveux d'or scintillants parsemés de perles et de grelots flottaient dans la tiède brise d'une belle après-midi d'été. Leur propriétaire chantonnait doucement dans la langue du pays des légendes ces quelques mots, qui étaient, du moins le pensait-elle, une part de son histoire.
Elle aimait, mais n'était pas aimée en retour car son unique grand Amour était parti, la laissant seule, désemparée et... Enceinte.
Elle avait accouché depuis d'un trésor inestimable qui lui avait redonné le sourire au moment où elle le tint pour la première fois dans ses bras. Ce trésor se prénommait Alexander, et était, d'après ses dires, le plus "beau bébé du monde". Mais il était vrai que les enfants issus d'un métissage elfique étaient particulièrement beaux ...

Emerald, sa grande et fidèle ombre noire la suivait, silencieuse et invisible. Loarwenn arriva enfin à la plage. Le vent devint plus fort et lui fouetta le visage, apportant l'odeur des embruns de la mer. La mer... Elle la chérissait toujours autant, mais la forêt qui l'avait vu naître la gardait sur Terre. Ses responsabilités nouvelles aussi.
Maman à plein temps, Reine pour longtemps... C'était fatiguant ! Mais elle savait relâcher la pression quand il le fallait... Et aujourd'hui était un de ces jours consacré uniquement à son bien-être. Elle avait laissé Alexander à sa marraine, Miyako Shana, qui avait été enchanté de passer plus de temps avec son filleul.
Souvent, elle regrettait sa liberté d'antant. Lorsqu'elle n'était qu'une jeune elfe très écervelée, qui animait vivement les soirées dans les vieux bars portuaires, changeant de domicile toutes les semaines et profitant, comme certains aimaient à le dire, "trop" de la vie. Mais ça, c'était du temps ou elle n'était pas Reine. Le temps ou elle n'était jamais seule. Le temps où elle était aimée pour ce qu'elle était.
Le temps où Jack était à ses côtés...

Il l'avait aidé à la maintenir "à flot" lors des débuts de son règne. Car elle n'avait pas voulu toute cette responsabilité. Mais c'était son devoir, un lourd devoir caché par les secrets de famille. Grâce à lui, une fois le choc passé, elle redevint la Loarwenn trop bravache, trop libertine et trop grande-gueule que certains aimaient et que d'autres répudiaient.
Mais aujourd'hui, il n'y avait plus rien. Cette Loarwenn là, la "Lunita", n'existait plus dans ce bas monde. Restait seulement une ombre d'elle même. Un vestige, un souvenir qui ressortait parfois, et disparaissait très vite.

Loarwenn chantonnait toujours ce qui devenait son éternel refrain. Un coup de vent encore plus fort et plus frais que les autres lui fouetta le visage et fit tinter plus fort ses petits grelots. Ce tintement clair et vif réveilla Loarwenn. Elle cessa de chanter et regarda L'Océan qui s'ouvrait devant elle. Ses étranges yeux en prirent aussitôt la couleur.
Un pas en sa direction. Un deuxième. Suivit d'un troisième, qui était plus rapide. Le quatrième marqua sa prise d'élan avant qu'elle ne s'élance en courant vers la grande étendue d'eau qui s'offrait à ses yeux. Ses chaussures et sa veste volèrent, comme les barreaux d'une cage sous une immense force de conviction. Sans ses entraves "humaines", elle fonça droit dans l'eau en riant comme une gamine. Elle s'amusa avec les vagues, tournoya avec l'écume, ses longs cheveux dorés accompagnant chacun de ses mouvements. Tout cela produisait un sorte de musique joyeuse, avec pour seuls instruments son rire, ses grelots d'argent, le bruit des vagues, le souffle du vent et le cri des goélands.

Après ces "jeux" avec la mer, elle couru sur son bord, heureuse et pendant un instant, libre. Puis, progressivement, elle stoppa sa course pour s'arrêter complètement. Au loin, sur la plage, une masse sombre attira son attention.
Se créant une visière avec sa main droite, elle distingua ce qui semblait être une grande caisse.
Deux minutes plus tard, elle étudiait la caisse avec attention, tournant autour encore et encore. D'un bon souple, elle grimpa sur la caisse et contempla une nouvelle fois l'Océan. Un sourire en coin, elle ferma doucement les yeux, ses cheveux lui fouettant le visage.


-Capitaine Loarwenn Black... Murmura t-elle doucement. Après tout, ça aurait bien sonné...



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Jack Sparrow
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MessageSujet: Re: « Homme libre, toujours tu chériras la mer ! » Charles Baudelaire    Jeu 17 Mai - 21:09

Parcourir la mer était fort plaisant. C’était enivrant, aussi enivrant que le rhum lui-même. Et quand les deux étaient réunis, c’était encore plus enivrant. C’était… comme jouissif, sublime, parfait.

Là, il ne parcourait pas les mers, non. Il partait à la recherche d’un nouveau trésor, il souhaitait faire LA découverte, la seule et unique. La découverte qui lui permettrait d’être heureux, le trésor qui ferait de lui un homme heureux. Pas l’argent, non. La Capitaine Jack Sparrow était loin d’être un homme avare. Loin de là. Si, ne nous fourvoyons pas. Il était avare de certaines choses comme l’aventure… Et le rhum…

Car oui, ce n’était pas de l’argent où un vase perdu d’une valeur inestimable que Jack cherchait. C’était…

UN MOYEN D’OUVRIR CETTE CAISSE !

Oui, cette caisse. Cette même caisse qu’il avait sauvé de la noyade, cette caisse qu’il avait chérie tout au long de sa traversée sur son petit radeau de fortune. LA caisse. Enfin, plutôt son contenu. Car elle n’était que le contenant du contenu que Jack souhaitait ardemment libérer du contenant dans lequel il était contenu. [Excuse moi xD C’était plus fort que moi 8D]

Alors que sa tête était remplie d’image de bouteille de rhum voletant autour de lui, le narguant, car il ne savait en saisir une, il tendit sa main plus haut, plus loin. Quand, subitement, ses doigts touchèrent une matière froide au toucher doux. Il regarda attentivement. C’était… Un pied de biche ! Evidemment, pourquoi n’y avait-il pas pensé plus tôt ? Regarder dans un arbre était la meilleure chose à faire pour trouver un pied de biche, c’était évident.

Il le prit vivement et se retourna pour regarder d’un air heureux sa caisse. Air qui changea rapidement. Car oui, quelqu’un se trouvait non pas à côté de sa caisse, mais bien dessus ! Comment cette personne osait-elle s’approprier SA caisse ?!

Ni une ni deux, il lâcha le pied de biche et se dirigea rapidement vers sa caisse. Mais il revient rapidement sur ses pas pour reprendre le pied de biche car sans ce dernier, il aurait bien du mal à profiter de son rhum. Chose faite, il commença à courir « tête baissée » vers son trésor.

Tout juste avant de percuter l’assaillant, il s’arrêta. Il n’allait bien évidemment pas lancer l’offensive. Prenant une posture décontractée, il ne fallait pas que son « adversaire » remarque que la caisse était chère à ses yeux, il mit le pied de biche sur son épaule comme si c’était normal d’avoir un pied de biche. Et dit d’une voix claire :

« Auriez-vous l’obligeance de bien vouloir vous retirer de ce piédestal qui me semble peu commun ? »

Il n’avait toujours pas clairement levé la tête vers la personne, son regard ayant été sans cesse accaparé par la caisse de rhum.

« Si je puis vous conseiller, il y a d’excellents rochers là-bas plus loin, bien plus appropriés. »
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Azalée E. Black
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MessageSujet: Re: « Homme libre, toujours tu chériras la mer ! » Charles Baudelaire    Mar 29 Mai - 19:49

Cette voix. Oui, cette voix. Par tous les caleçons de tous les dieux de cette maudite planète, ça ne pouvait pas être... Non. Impossible que ce soit lui. Il était parti. Elle était juste victime de sa folle imagination, comme cela lui arrivait parfois. Jeanne d'Arc, bientôt de retour dans les bacs... Nouvelle compile spéciale, elle n'entendait plus seulement Dieu maintenant. Wonderful.

Cela ne l'empêcha pas de trembler et d'écarquiller les yeux comme si elle avait reçu un énorme choc physique. Elle pensait halluciner, mais son corps lui criait le contraire.
"C'est lui" chuchota une petite voix narquoise à ses oreilles.
"Et il ne te reconnait même pas. Il t'a oublié, tu n'es plus rien maintenant !"continua cette petite voix machiavélique, qui commençait à la faire enrager de l'intérieur.
"Tais-toi !" lui intima t-elle mentalement, et elle pensa qu'il serait temps de consulter un bon psychiatre. Elle commençait à entendre des voix, pas bon ça. Début de schizophrénie...
Elle inspira longuement et ferma les yeux. Elle allait se réveiller, en se rendant compte que la voix entendue n'était qu'un rêve.
Une nouvelle bourrasque de vent fît voler de plus belle ses cheveux et tinter ses grelots d'argent.
Cela ne pouvait pas être un rêve, car elle avait bien eu mal ce matin en tombant de son lit, tel un petit baleineau gracieux. Elle rouvrit les yeux, gonfla ses poumons d'air au maximum et tourna la tête brutalement sur le côté.
Son coeur loupa un battement et durant quelques secondes, le souffle lui manqua.

C'était lui !

Il n'avait pas changé. Les mêmes dreadlocks parsemés de breloques et de perles, la même petite barbiche tressée, le même tricorne, et toujours ce beau visage qui savait si bien se montrer enjôleur... Et ses yeux, qu'il maquillait toujours par fantaisie et par estime de soi... Ce qui était nouveau par contre, c'était le pied de biche. scratch (S'cuse, c'tait tentant de mettre ce smiley là xD)

Et...

IL SE TENAIT DEVANT ELLE ET N'AVAIT D'YEUX QUE POUR CETTE FICHUE CAISSE !

Il n'avait même pas daigné lever les yeux vers elle, son attention fixée sur le piédestal sur lequel elle se tenait. La caisse. Avisant de nouveau le pied de biche et l'air concentré de cet olibrius de première, la jeune elfe déduit qu'elle devait sûrement contenir du Rhum. En plus de la tristesse, Loarwenn sentit une colère phénoménal mêlée de rancoeur monter en elle. Il l'avait laissé pendant plus d'un an seule et sans nouvelles. Abandonnée du jour au lendemain. Enceinte. Désespérée. Faible.
Il était revenu comme par hasard sur la plage la plus proche du pensionnat où elle se trouvait Merlin seul savait comment et elle n'était même pas sûr qu'il avait reconnu les lieux. Il aurait donc... Tout oublié ?
Si c'était le cas...

Loarwenn ravala rageusement son chagrin et se redressa fièrement. Son beau visage hautain toisait le Capitaine Jack Sparrow comme si celui ci n'était qu'une petite saleté qu'on avait parfois sur les chaussures. Une belle petite saleté, charmante et enjôleuse. Comme elle avait envie de le martyriser...
Elle était Loarwenn Black, catin des vertes prairies et des sombres sous-bois, Reine du royaume elfique d'Ellesméra, grande enquiquineuse professionnelle de Residential Strange et elle détestait qu'on la prenne pour une simple idiote qu'on pouvait laisser sur un quai pour repartir voir ailleurs si meilleur qu'elle il y avait. Et qu'en plus de partir, qu'on réussisse à la mettre enceinte, elle qui était censée être stérile !
Ce Bougre, ce choléra, cette andouille d'ornithorynque allait payer cher cet affront. Très cher.

Croisant les bras sur sa poitrine et arborant une expression froide et étudiée, elle frappa la caisse de son pied.

-Je ne bougerais pas d'ici, sale pirate d'eau douce polluée ! Cette caisse est maintenant la mienne ! Tue moi si tu veux pour la récupérer, tu achèveras alors complètement ce que tu as commencé, triple buse !


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MessageSujet: Re: « Homme libre, toujours tu chériras la mer ! » Charles Baudelaire    Mer 29 Aoû - 17:36

Effectivement, un rocher était bien plus approprié que sa chère caisse de rhum pour servir de piédestal. La personne ne semblait pas le savoir. A moins que cette même personne sache que la caisse contenait l’or ocre et qu’elle était venue s’en accaparer et la lui voler.

Un donné pour un rendu, certes, mais le Capitaine ne volait pas lui ! Il empruntait à long terme pour une durée indéterminée, c’était fort différent que ce genre de vol incestueux, ignoble !

Il sursauta quand la personne se mit à lui crier dessus et daigna enfin regarder vers elle. Ce n’était pas seulement elle, mais bien Elle ! Jack n’en revenait pas, il avait sa Lunita devant lui. Toujours aussi belle avec ses cheveux de blé. Ses délicates oreilles pointues d’elfes qu’il aimait tant, son regard… Oh son regard si coloré, si doux, si bienveillant, si… pas si bienveillant que ça sur le moment. Qu’avait-il donc fait pour subir le courroux de sa belle ?

Il eut un petit flash et se rappela qu’il ne l’avait plus vue depuis… Depuis presqu’un an ! Pourtant il lui semblait qu’il l’avait quittée hier. Il l’observa un peu plus attentivement, subissant toujours ses paroles qu’il écoutait telle une douce mélodie ♫. Quelque chose semblait différent… Mais quoi ?

Douce mélodie, DOUCE MELODIE ? Mais elle venait de le traiter de Pirates d’eau douce. Il ne méritait pas une telle insulte ! Enfin si, peut-être, mais c’est pas grave.

« Lunita » commença-t-il en faisant une petite courbette sur le côté comme il savait si bien le faire. Il croisait ses jambes, se penchant un peu sur le côté et tournait ses poignets avec un sourire enjôleur.

« Descends de là… » Il lui tendit une main pour amorcer sa descente future, du moins l’espérait-il.

« Nous pourrions parler autour d’une bonne bouteille de rhum ? »

Et il réitère sa proposition :

« Allez, descends… » en lui tendant ses deux bras cette fois-ci.

[HS : Désolé, c'est court, mais tu attends depuis trop longtemps ><]
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Azalée E. Black
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MessageSujet: Re: « Homme libre, toujours tu chériras la mer ! » Charles Baudelaire    Sam 20 Oct - 19:08

Que pensait-il ? Qu'il allait l'amadouer avec ses petites manies qu'elle aimait tant ? C'était HORS DE QUESTION. Elle allait descendre, oui, mais elle passerait à côté de lui d'un pas digne en ignorant la main qu'il tendait vers elle. En plus de ça, il n'avait pas écouté la moitié de ce qu'elle lui venait de lui dire, elle en était sûre... Comme d'habitude.
Elle sauta, aérienne, sur le sable fin et lui fit face, le visage plein de colère, les yeux remplis de larmes. Peu à peu, ses yeux rougeoyants de colère devinrent turquoises, couleur qui apparaissait chez elle quand elle était fortement émue. Elle regarda longuement Jack, la colère s'estompant peu à peu. Son coeur cédait lentement à l'absence douloureuse de ce cochon de pirate et malgré tout ce qu'elle fit pour lutter contre cela, elle ne pût s'empêcher de laisser une larme s'échapper de ses yeux. Elle se maudit plus qu'elle ne l'était déjà pour ça et tenta une nouvelle fois de faire disparaître son émotion.

En vain.

-Jack... Tu m'as abandonné. Tu m'as laissé toute seule ! Je ne suis qu'une des ces catins que tu as déjà connu avant moi. Tu es incapable d'aimer !

Le flot de paroles s'était échappé de sa bouche sans qu'elle ne pût retenir un seul de ses mots. Bien sûr, elle avait été sotte... Elle n'était qu'une petite catin sans cervelle pour lui. Bien plus faible qu'elle ne le prétendait. C'était juste son petit "côté exotique" qu'il l'avait fait rester plus longtemps avec elle. Se faire une elfe, le pied pour un aussi grand Don Juan ! Mais il fallut qu'elle l'aime... D'un amour inconditionnel et sincère. Elle avait pensé qu'il l'aimait aussi, car il avait changé quelques habitudes pour elle, lui le pirate le plus fourbe qui ait existé !
Elle avait même porté son enfant. Mais... Il n'était pas au courant de ça ! C'est vrai !

Il n'était pas au courant qu'il avait un fils !

- C'est dommage. J'avais espéré avoir un père pour mon fils.

Elle le regarda encore un peu après sa déclaration et fît volte face, ayant pour idée de partir le plus loin possible de cet individu alors qu'elle avait tant espéré son retour...



C'est tout court, mais je préfère court et plus souvent >o< x)
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Jack Sparrow
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MessageSujet: Re: « Homme libre, toujours tu chériras la mer ! » Charles Baudelaire    Sam 24 Nov - 0:56

Ma Lunita <3
Tu auras ta réponse pour mardi soir Max. Smile
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